Et oui, encore une fois j'ai utilisé mon nouvel objectif macro (Je sais, j'insiste) pour faire des photos de l'étrange monde qui palpite à la lisière de notre perception.
Avant-hier, je suis allé en Suisse-Allemande. C'est déjà un exploit en soi. Bon, c'est un endroit proche de la "frontière" où le bilinguisme est pratiqué, heureusement.
Donc, à cet endroit, il y a le Papillorama. Ensemble de trois serres reproduisant un climat tropical, 30° à l'ombre et 70% minimum d'humidité, l'une contenant des myriades de papillons exotiques, la deuxième étant une reproduction d'un bout de jungle amazonienne et la troisième est le Nocturama, serre dont le cycle jour-nuit est inversé de manière à ce que nous puissions observer de nos yeux ébahis les mœurs d'animaux nocturnes et tropicaux et servir d'obstacle ludique à des chauves-souris adeptes du vol acrobatique.
Autant vous dire que je me suis fait plaisir autant avec mon zoom qu'avec le macro (qui m'a fait un prix sur la passe... Hahaha, humour!).
Seul bémol, il y a un local sombre contenant des terrariums eux-même contenant des mille-pattes, des phasmes divers et variés, des scorpions et... d'ignobles araignées énormes et velues qui me regardaient d'un air torve de leurs huit yeux vicelards et retors. J'ai pris sur moi, je me suis concentré, j'ai fait abstraction de mon dégoût de ces bestioles et je les ai photographiées. J'étais très fier de ma maîtrise jusqu'au moment où je me suis aperçu, chez moi, que tout à mon stoïcisme héroïque dans la pièce pleine de monstres de 15 cm, je n'avais fait strictement aucun réglage sur l'appareil... Résultat, toutes les photos des arachnides et des arthropodes étaient complètement noires!
Enfin, bon, bref... Matez donc une partie des autres.






Et pour ceux qui voudraient en voir plus, c'est par là!